Informations pratiques

Heures d’ouverture

Le domaine Cataraqui est un parc public ouvert à l’année.

Centre d’interprétation – fermé pour la saison hivernale

Toilettes publiques – fermées pour la saison hivernale

Stationnement

Le stationnement est gratuit et peut accueillir 156 véhicules. Deux espaces de stationnement sont réservés aux personnes à mobilité réduite.

Autobus

Parcours 16 et 25. Consultez le site du Réseau de transport de la Capitale (RTC) pour plus de détails.

Toilettes publiques

Les toilettes publiques sont situées dans la cour intérieure, en arrière de la villa, et sont accessibles en été seulement.

Animaux acceptés

Les chiens tenus en laisse sont les bienvenus. Veuillez noter que les chiens ne sont pas admis à l’intérieur des bâtiments.

Centre d’interprétation

Le centre d’interprétation est situé dans l’ancien poulailler, près de l’entrée principale. Vous pourrez découvrir une immense carte mettant en évidence la distribution des domaines le long de la falaise de Sillery, accompagnée de modules d’interprétation, d’images d’archives et d’objets anciens.

Location de salle

Vous pouvez joindre La Firme par téléphone au 418-704-1349 ou par courriel au evenement@lafirme.info

© CCNQ, Imagenomade.com
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Histoire du domaine Cataraqui

Un domaine créé par les barons du bois

Enrichis par l’industrie du bois en plein essor, de nombreux marchands s’installent sur les hauteurs de la falaise de Sillery au 19e siècle. En 1831, James Bell Forsyth y acquiert une terre des Jésuites et y fait construire une villa en bois. Il nomme son domaine « Cataraqui », rendant hommage à sa ville natale, Kingston en Ontario, autrefois site du fort Cataraqui.

Henry Burstall, aussi marchand de bois, se porte acquéreur du domaine en 1850. Il entreprend la construction d’un nouveau corps central de deux étages élevé sur les fondations de la villa de Forsyth, selon les plans de l’architecte Edward Staveley. Le bâtiment de style néoclassique est terminé en décembre 1851. Burstall fait également construire un corps de service, annexé à la villa à l’arrière, ainsi que la plupart des dépendances encore visibles.

Une résidence vice-royale

En 1860, le gouvernement du Canada-Uni se prépare à siéger à Québec une dernière fois. Le gouverneur général Edmund Walker Head et sa suite prennent possession de Spencer Wood, actuel parc du Bois-de-Coulonge à Sillery. Le 28 février 1860, un violent incendie éclate et détruit complètement la résidence vice-royale. Le gouverneur Head doit se reloger. Le gouvernement loue donc Cataraqui de Burstall, avec la promesse de procéder à sa mise en enchère à la fin du bail. La villa est agrandie du côté est et le quartier des domestiques doublé. Entré en fonction en 1861, le nouveau gouverneur général Stanley Monck fait reconstruire Spencer Wood et réintègre la résidence en 1863.

Un riche banquier à la retraite

Charles Eleazar Levey, fondateur et premier président de la Banque d’Union du Bas-Canada, remporte la mise en enchère de Cataraqui en 1863. Il fait bâtir en 1866 une aile à l’ouest et un nouveau jardin d’hiver, et reconstruit l’aile est afin de renforcer l’équilibre architectural de l’ensemble. Levey engage l’écossais Peter Lowe, ancien jardinier en chef de Spencer Wood, avec qui il partage une même passion pour l’horticulture. Lowe demeurera à Cataraqui avec sa famille pendant plus de trente ans et contribuera à la renommée des jardins du domaine. Deux grandes serres, construites au nord du domaine en 1880, l’aideront dans sa tâche. À l’arrivée de la famille Rhodes en 1905, le nouveau régisseur George Penney poursuit le travail de Peter Lowe.

Les héritiers du colonel Rhodes

Depuis 1848, le colonel William Rhodes et sa famille habitent le domaine Benmore, voisin de Cataraqui à l’est. La mise en vente de Cataraqui par les Levey en 1905 est l’occasion pour l’un des fils de l’officier, Godfrey William, d’agrandir le domaine familial. Les Rhodes ne s’installent à Cataraqui que vers 1915. De 1909 à 1914, le domaine est loué par James T. Davis, de la M.P & J.T. Davis, chargé de la construction des piliers du pont de Québec.

Catherine Rhodes hérite de Cataraqui en 1939. Elle y habite déjà avec son époux, le peintre d’origine montréalaise Percyval Tudor-Hart. Ancien étudiant aux beaux-arts de Paris, ami de Matisse et de Toulouse-Lautrec, Tudor-Hart avait enseigné la peinture à la jeune Catherine vingt ans plus tôt. Marié à Sillery en 1935, le couple s’emploie à restaurer la splendeur des jardins de Cataraqui, jusqu’au décès du peintre en 1954.

Un monument historique à préserver

Le gouvernement du Québec se porte acquéreur du domaine Cataraqui trois ans après le décès de Catherine Rhodes, survenu en 1972. Il le reconnaît monument historique.

Une nouvelle vocation

Propriétaire du domaine Cataraqui depuis 2002, la Commission de la capitale nationale du Québec entreprend en 2009 un important chantier. Grâce à la participation financière du gouvernement du Québec, de la Ville de Québec et de la Banque Nationale, Cataraqui voit ses infrastructures modernisées afin d’accueillir des événements publics et corporatifs ainsi qu’une antenne de l’École hôtelière de la Capitale. Une annexe est construite à l’arrière de la villa, dans le prolongement de ses ajouts successifs au XIXe siècle. Cette nouvelle construction propose une relecture contemporaine de l’architecture pittoresque qui caractérise Cataraqui. Des panneaux d’interprétation rappellent son histoire riche de plus de 180 ans.


Le potager du domaine Cataraqui 

Cultivées dès les années 1850, les parcelles de terrain au nord de la villa ont servi de potager pour les résidents du domaine Cataraqui pendant plus d’un siècle. Dans ce jardin d’inspiration française, qui se démarque par ses allées rectilignes et ses parterres rectangulaires, on y cultivait une très grande variété de fruits et de légumes, dont le céleri, l’artichaut, l’asperge, les pois, les fèves, les betteraves et la laitue.  

Partout sur le domaine, maintes parcelles de terrain étaient consacrées à différents types de culture. Dans les années 1930, les propriétaires ont mis fin à la vocation agricole du secteur pour y aménager un jardin d’inspiration anglaise et ainsi créer une certaine proximité avec la nature et le fleuve. 

La Commission de la capitale nationale du Québec (CCNQ) s’est donné comme mission de faire revivre le potager en 2012. L’organisme les Urbainculteurs a reçu le mandat de redessiner le jardin, en alliant histoire et modernité.  

© CCNQ, Marie-Claude Bourque

Une collaboration établie depuis plusieurs années avec le Centre de formation professionnelle Fierbourg permet aussi aux élèves et aux enseignants de mettre la main à la terre pour transmettre la tradition du potager au domaine Cataraqui. En effet, c’est à Fierbourg que les semis sont plantés dans les serres durant la saison morte et au printemps. Sous la supervision de la responsable du potager à la CCNQ, Marie-Claude Bourque, les élèves transplantent les semis en pleine terre au retour des beaux jours. À la fin de l’été, c’est au tour des bénévoles des organismes sans but lucratif, La Baratte ainsi que La Courtepointe, de récolter les légumes afin de les distribuer à leurs clientèles. Le potager du domaine Cataraqui allie donc des vocations à la fois éducatives et caritatives. Dès 2023, l’objectif est d’amasser plus de 1000 kilos de légumes bien frais, soit le double de la production actuelle.

Le potager du domaine Cataraqui vaut le détour pour son abondance. Les parcelles du potager sont entourées par des bordures composées d’arbres et d’arbustes fruitiers où l’on peut cueillir bleuets, framboises, camerises, groseilles, cassis, des mûres ainsi que des pommes. Encore aujourd’hui, on y trouve également des plantes aromatiques, médicinales et des fines herbes vivaces comme la sauge, la sarriette, le raifort, la mélisse, la livèche, la rhubarbe, l’oseille, le thym, l’origan, la ciboulette, etc.  

Les aménagements de cultures du potager changent chaque saison. Les rotations de variétés et la technique du compagnonnage permettent notamment de minimiser la présence des insectes nuisibles. Des méthodes préventives sont préconisées afin que les légumes poussent dans des conditions biologiques et sans pesticide.

© CCNQ, Marie-Claude Bourque
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© CCNQ, Marie-Claude Bourque
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Par ses salles multifonctionnelles et dotées d’équipements technologiques, le domaine autorise autant les réceptions d’envergure que les réunions en toute simplicité. Le cadre intimiste des lieux préserve le caractère privé de chaque événement.

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