Le boisé de Marly est situé à l’extrémité ouest de la Pointe-de-Sainte-Foy. Il est délimité à l’est par le chemin des Quatre-Bourgeois, à l’ouest par la rue Louis-Francoeur et au sud par le chemin Saint-Louis.

Propriété du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ce boisé fait partie depuis 2003 des parcs et espaces verts gérés ou entretenus par la Commission de la capitale nationale du Québec.

Consultez le plan du boisé de Marly (pdf).

D’une superficie de 15,6 hectares, le site est un lieu idéal pour l’observation de plus de 100 espèces d’oiseaux, dont une trentaine qui y nichent. Les promeneurs peuvent profiter d’un réseau de sentiers balisés ainsi que d’un dispositif d’interprétation du milieu.

Le boisé de Marly se compose de plusieurs associations végétales : 

  • une érablière à érable à sucre;
  • une chênaie rouge à chêne rouge et à érable à sucre;
  • une frênaie en milieu humide;
  • une hêtraie;
  • quelques vieux spécimens de pin blanc.

Sa forme s’apparente à celle d’un fer à cheval et abrite, en son centre, l’édifice Marly, siège du ministère du Revenu du Québec.

Menacé de disparaître dans les années 1980, le boisé de Marly doit sa sauvegarde à la présence dans ses sous-bois d’une espèce végétale menacée, l’ail des bois. Le ministère de l’Environnement d’alors a ainsi pu classer le boisé « aire protégée » et lui conférer la vocation de parc récréotouristique et de conservation dès 1988.

Afin de relier le boisé des Compagnons-de-Cartier et le boisé de Marly, la Commission de la capitale nationale du Québec et la Ville de Québec se sont entendues pour aménager un lien piéton, à l’angle de l’avenue des Compagnons et du chemin des Quatre-Bourgeois.

Des travaux ont été réalisés en 2005, soit la mise en place d’un feu de circulation avec des traverses piétonnes et l’aménagement de trottoirs jusqu’aux boisés.

Le boisé de Marly et le boisé des Compagnons-de-Cartier constituent les derniers vestiges d'un espace boisé qui occupait autrefois la quasi-totalité de la Pointe-de-Sainte-Foy (environ 250 hectares) et qui s'est effrité au fil des ans pour laisser place à l'urbanisation. Menacé de disparaître dans les années 1980, le boisé de Marly doit sa sauvegarde à la présence dans ses sous-bois d'une espèce végétale menacée, l'ail des bois. Le ministère de l'Environnement d'alors a ainsi pu classer le boisé « aire protégée » et lui conférer la vocation de parc récréotouristique et de conservation dès 1988. © CCNQ, Nicolas Plante
Le boisé de Marly et le boisé des Compagnons-de-Cartier constituent les derniers vestiges d'un espace boisé qui occupait autrefois la quasi-totalité de la Pointe-de-Sainte-Foy (environ 250 hectares) et qui s'est effrité au fil des ans pour laisser place à l'urbanisation. Menacé de disparaître dans les années 1980, le boisé de Marly doit sa sauvegarde à la présence dans ses sous-bois d'une espèce végétale menacée, l'ail des bois. Le ministère de l'Environnement d'alors a ainsi pu classer le boisé « aire protégée » et lui conférer la vocation de parc récréotouristique et de conservation dès 1988. © CCNQ, Nicolas Plante
Le boisé de Marly et le boisé des Compagnons-de-Cartier constituent les derniers vestiges d'un espace boisé qui occupait autrefois la quasi-totalité de la Pointe-de-Sainte-Foy (environ 250 hectares) et qui s'est effrité au fil des ans pour laisser place à l'urbanisation. Menacé de disparaître dans les années 1980, le boisé de Marly doit sa sauvegarde à la présence dans ses sous-bois d'une espèce végétale menacée, l'ail des bois. Le ministère de l'Environnement d'alors a ainsi pu classer le boisé « aire protégée » et lui conférer la vocation de parc récréotouristique et de conservation dès 1988. © CCNQ, Nicolas Plante
Le boisé de Marly et le boisé des Compagnons-de-Cartier constituent les derniers vestiges d'un espace boisé qui occupait autrefois la quasi-totalité de la Pointe-de-Sainte-Foy (environ 250 hectares) et qui s'est effrité au fil des ans pour laisser place à l'urbanisation. Menacé de disparaître dans les années 1980, le boisé de Marly doit sa sauvegarde à la présence dans ses sous-bois d'une espèce végétale menacée, l'ail des bois. Le ministère de l'Environnement d'alors a ainsi pu classer le boisé « aire protégée » et lui conférer la vocation de parc récréotouristique et de conservation dès 1988. © CCNQ, Pierre Joosten

Documents de référence

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Les parcs et les espaces verts de la Commission : capitalement admirables

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La ceinture verte et les boisés urbains de la Capitale