Commémorations

Monument Leifur-Eiríksson

Le monument Leifur-Eiríksson, situé au 2e étage de la gare fluviale de Québec, a été dévoilé le 20 mai 2015.

Fils d’Érik le Rouge, l’Islandais Eiríksson fut le premier Européen à explorer les terres de l’Amérique du Nord. Vers l’an 1000, il visita et nomma trois contrées, dont le Vinland, terre de bons pâturages, de bois et de vignes que les témoignages littéraires et archéologiques situent autour des côtes du golfe du Saint-Laurent.

La sculpture de bronze de l’artiste islandais Ivar Valgardsson, installée sur une stèle en aluminium à l’une des portes d’entrée de la capitale, témoigne des relations de solidarité entre les Islandais et les Québécois au Canada, terre d’accueil du quart de la diaspora islandaise, ainsi que de leur longue tradition parlementaire.  

Offert par l’Islande au gouvernement du Québec grâce à la participation financière d’Alcoa, d’Eimskip et d’Icelandair, ce monument a été aménagé par la Commission de la capitale nationale du Québec et est accueilli à la gare fluviale de Québec par la Société des traversiers du Québec.

Le monument Leifur-Eiríksson

Le monument à Leifur Eiríksson a été dévoilé le 20 mai 2015 à la gare fluviale de Québec. Sur la photo, le vice-président Affaires gouvernementales d’Alcoa Canada, monsieur Nicolas Dalmau, la présidente et directrice générale de la Commission de la capitale nationale du Québec, madame Françoise Mercure, la ministre des Relations internationales et de la Francophonie, madame Christine St-Pierre, l’ambassadeur de la République d’Islande au Canada, monsieur Sturla Sigurjónsson, la consule honoraire de l’Islande à Québec, madame Marie Morneau, et le président et directeur général de la Société des traversiers du Québec, monsieur Jocelyn Fortier.


© CCNQ, Marc-André Grenier

Le monument Leifur-Eiríksson

Le monument à Leifur Eiríksson a été dévoilé le 20 mai 2015 à la gare fluviale de Québec. Fils d’Érik le Rouge, l’Islandais Eiríksson fut le premier Européen à explorer les terres de l’Amérique du Nord. Vers l’an 1000, il visita et nomma trois contrées, dont le Vinland, que les témoignages littéraires et archéologiques situent autour des côtes du golfe du Saint-Laurent. Cette œuvre d’art installée à l’une des portes d’entrée de la capitale témoigne des relations de solidarité entre les Islandais et les Québécois.

© CCNQ, Marc-André Grenier